• Dr F. Grandcollot

Une profession aux multiples visages

« Les Trois principaux domaines d’intervention 1. Santé et protection des animaux 2. Sécurité́ sanitaire des aliments et santé publique

3. Préservation de la faune et de l’environnement

En pratique et au quotidien, les missions des vétérinaires sont de : 1. protéger et soigner les animaux 2. sécuriser les prescriptions de médicaments 3. assurer la sécurité́ sanitaire des aliments et garantir la santé publique – préserver l’environnement 4. développer la recherche et la formation, ainsi que la médecine comparée - valoriser l’image de la profession et respecter son éthique

La protection des animaux «La protection animale remonte en France à la loi Grammont, votée en 1850. Mais la plupart des textes en vigueur sont en fait d’adoption récente. Un vétérinaire, le Docteur Fernand Mery, fondateur du Conseil National de la Protection Animale (CNPA), a joué un grand rôle dans la sensibilisation de l’opinion publique et du parlement à cette cause. Actuellement la plupart des vétérinaires sont impliqués dans la protection des animaux de différentes manières. Les vétérinaires de l’administration sont chargés de veiller à l’application des textes règlementaires visant à éviter des souffrances à l’animal et à garantir son bien-être.

Mais les vétérinaires de la recherche, les vétérinaires parlementaires et les vétérinaires praticiens sont également particulièrement impliqués. »

La protection animale est un vaste sujet qui englobe par exemple les conditions d’élevage que celui-ci soit extensif ( traditionnel) ou intensif ( comme les élevages modernes), Qui s’intéresse, aux conditions d’abattage comme on le voit actuellement dans tous les sujets d’actualité.

A propos de la protection animale, il en faut pas oublier que des associations telles que L214 sont le « bras armé » de la tendance vegan et que leur but est avant tout de supprimer la consommation des viandes.

Il faut savoir garder un esprit critique.

Il en est de même pour la Ligue de protection des oiseaux ( ALPO) qui est un magnifique outil de préservation mais dont l’attitude anti-chasse de certains les conduisent à avoir des positions extrémistes mensongères et fallacieuses alors qu’à l’inverse, la LPO en symbiose avec les chasseurs peut mener des actions très intéressantes comme celles qui consistent en Lozere a remplacer des balles à base de plomb par des balles en cuivre afin d’éviter une éventuelle contamination des rapaces.

La santé publique vétérinaire « Selon l’Organisation Mondiale de la Santé Animale (OIE), la santé publique vétérinaire est l’application des compétences, des connaissances et des ressources de la profession vétérinaire à la protection et à l’amélioration de la santé de l’Homme. Il a fallu l’épisode de l’encéphalopathie spongiforme bovine (ESB ou “maladie de la vache folle”) pour que le public, par les médias, semble découvrir ce rôle moins connu du vétérinaire. C’est en fait une mission remplie par tous les vétérinaires, quel que soit leur statut. Mais cette implication du vétérinaire dans la santé publique dépasse largement le cadre de la lutte contre les maladies animales transmissibles à l’Homme (les zoonoses) : elle concerne en fait le bien-être physique, mental et social de l’Homme. »

Plus actuel et plus récente la menace de FPA (Fièvre porcine africaine) qui sévit actuellement en Belgique menace tant les populations sauvages ( sangliers) que nos élevages porcins. Avec toutes les implications économiques que cela implique. Là encore, les vétérinaires ont u rôle important dans l’élaboration des plans de sauvegarde mis en place.

« Selon l’Organisation mondiale de la Santé animale, la santé publique vétérinaire est l’application des compétences, des connaissances et des ressources de la profession vétérinaire à la protection et à l’amélioration de la santé de l’homme, le vétérinaire

contribue à : - augmenter la quantité́ et la qualité́ des aliments & combattre les infections au sens large

- préserver l’environnement - promouvoir le respect des normes d’humanité́ au sein de la société́, vis à vis des animaux

- protéger autant qu’exploiter l’animal »

Cette vision de l’ OMS résume bien le panel des domaines dans lesquels le vétérinaire intervient. »