Le syndrome de Noe : quand une bonne intention se transforme en drame.

« Au départ, cela part d’une bonne intention celle de sauver des animaux. puis très rapidement c’est l’accumulation pathologique excessive ... d’animaux a en posséder plus qu’on ne peut en héberger dans un même lieu et en même temps ! dans un but de contrôler les animaux. cela s’apparente à une « collection ».


De là découlent de nombreux problèmes : la personne ne peut plus nourrir ou soigner correctement ces derniers et est dans le déni total de cette incapacité.

Il s’agit en réalité d’une maladie mentale qui en 2016 touchait dans 76% des cas des femmes dont 46% étaient âgées de plus de 60 ans, vivant seules et en difficultés économiques. Cette maladie fait penser à la personne, qu’elle sort les animaux de la misère, sans réaliser que cette accumulation va causer chez eux une souffrance en dehors de l’absence de soins et de la précarité de la vie qui leur est offerte.

Dans tous les cas rencontrés, les gens sont dans le déni et ne se rendent pas compte des conditions imposées à leurs protégés et affirment même que les animaux vivent dans de bonnes conditions. Hélas, dans de nombreux cas la surpopulation souvent concomitante à des mauvaises conditions d hébergement multiplie les pathologies auxquelles la personne ne peut plus faire face pour des raisons financières évidentes.

Si vous connaissez quelqu’un qui semble souffrir de ce syndrome, contactez une association de protection animale ou la DDPP de votre département.

En effet la législation en vigueur interdit à un vétérinaire de pénétrer chez les gens. De ce fait il est impossible d’estimer le nombre d’animaux possédés et leur état. »